Crashing, Insecure : avez-vous vu ces séries hilarantes ?

Juliette 04/10/2019

Crashing, Insecure… Ces deux séries, disponibles sur OCS, traitent avec beaucoup d’humour l’histoire de deux personnages attachants. Les amateurs de stand-up connaissent peut-être déjà Crashing et ont peut-être manqué la pépite Insecure. On a eu un coup de cœur pour ces programmes, à tel point qu’on a envie de vous les recommander !

Crashing et Insecure : Pete Holmes et Issa Rae mêlent comédie et émotion

Aujourd’hui, c’est vendredi — la journée la plus calme en matière de plateaux d’humour. Il y en a traditionnellement moins, car les gens partent en week-end. Si vous n’avez pas prévu de sorties ce soir, vous aurez sans doute envie de vous plonger dans une série.

En la matière, on n’est pas du genre à suivre toutes les tendances. Les gens sont actuellement en train de suivre Years and Years avec beaucoup d’entrain. C’est peut-être bien, et même si Els me l’a recommandé avec une liste longue comme le bras, je prends mon temps. Jusqu’au moment où je craque.

Insecure : les aventures mouvementées d’Issa Rae

Mieux vaut tard que jamais : cet été, j’ai profité de mes vacances pour faire fructifier mon mois gratuit chez OCS. J’avais déjà vu le début d’Insecure il y a longtemps, mais Canal+ ne diffusait pas tout. Quand j’avais encore des collègues, l’une d’entre elles m’a conseillé cette série qui mêle du sexe tranquille, des histoires de cœur complètement pétées et plein d’autres choses hilarantes. Regardez Insecure sur OCS, c’est un ordre !

J’ai eu envie de regarder au boulot, mais on est clairement sur du not safe for work. Dans un open space, il vaut mieux pouvoir cacher ta fenêtre rapidement et veiller que ton casque soit bien branché.

Issa Rae, parmi les meilleurs comiques du XXIe siècle selon le Guardian, porte vraiment le programme. Le malaise est aussi prononcé que dans la série Platane d’Éric Judor. Ma première réaction, c’était de trouver que le mec d’Issa dans le premier épisode avait les mêmes traits du visage que Louis Dubourg. Vous le voyez, ou c’est juste moi ? Les yeux, au moins ? Je suis difficilement capable de déceler les sosies, à part pour Humourman et Charles Nouveau peut-être ? En tout cas ça m’a fait marrer de me demander si ces deux-là avaient la même vie. Je suis une vilaine personne à l’intérieur.

J’aime beaucoup comment les personnages voient leur humeur faire les montagnes russes. Molly, particulièrement, est parfois tellement bas et remonte tellement haut deux jours plus tard. C’est assez addictif, sans prise de tête et bien ficelé.

Crashing : bien plus sympa que I’m dying up here

Toujours pour des raisons d’accès aux bouquets TV, je découvrais Crashing bien trop tard. Pourtant, Rémi Boyes m’avait dit 24 fois que c’était génial. Sauf qu’il existe deux séries qui s’appellent Crashing. Si, comme moi, vous tombez sur la série dans un hôpital désaffecté, ce n’est pas la bonne. Cherchez Pete Holmes le comique cocu, c’est celle-là. J’ai perdu tellement de temps…

I’m dying up here, ce sont des comiques parfois dans la merde. Ça part dans des névroses, mais ça en devient lourd. Oui, Nick Beverly et son passé sombre le rendent irrésistible. Mais en réalité, tu cherches un Pete Holmes. C’est un peu un Ted Mosby, mais version stand-up.

Un mec bienheureux, un peu trop couvé par sa mère effrayante et son père devenu muet. Un fervent catholique qui n’ose faire aucun pas de côté, et qui va se révéler à lui-même dans l’adversité. Surtout, un mec qui fait des blagues avec pas mal de talent. Il rencontre Sarah Silverman, Bill Burr… D’ailleurs, j’ai découvert Bill Burr via ce show !

Crashing a vraiment été un coup de cœur. Le genre de séries que tu regardes dans ton plumard et qui te détend. Je suis un peu comme Antek, je déteste les films d’horreur. Je veux de la déconne, du léger et du personnage à aimer. Crashing me donne tout ça. Et ça montre assez bien les rapports humains entre les gens de la comédie.

C’est sûrement ça qui m’a fait tenir pendant un mois sans voir de plateaux d’humour, parce que je savais que j’allais retrouver tout le monde avec le regard de Pete Holmes en plus dans ma besace. Merci Judd Apatow, qui rend décidément mieux hommage à l’humour quand il le met en lumière que derrière un micro.

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